Corse

La Corse

L’île de Corse a pour départements, la Corse-du-Sud et la Haute-Corse. La ville principale est Ajaccio.

L’alimentation en Corse :

La Corse, pays de plateaux et de montagnes, est moyennement évoluée du point de vue agricole. On y cultive des légumes et des arbres fruitiers (pruniers, cerisiers, pêchers, amandiers, orangers, cédratiers, figuiers), qui réussissent à merveille.

L’élevage et la pêche en Corse

L’élevage du porc, de la chèvre et surtout du mouton y est particulièrement développé. La mer fournit toutes espèces de poissons et des langoustes, on pêche dans les lacs et torrents des truites et des lamproies. Le gibier est abondant. La nourriture est, dans l’ensemble, sobre et peu variée.

La châtaigne de Corse

La châtaigne est un des éléments essentiels de l’alimentation paysanne. Elle est consommée au naturel, séchée ou transformée en farine. La farine d’orge est également appréciée. La viande de porc est surtout fumée pour sa conservation. Les plats régionaux les plus connus sont : l’accuncciatu, ragoût de pommes de terre et de viande d’agneau ou de chevreau, le brocciu, fromage tiré du lait de brebis ou de chèvre fortement pimenté. Par ailleurs, on fait avec lui un délicieux gâteau qu’on appelle fiatone à Bastia et nubrucciata à Ajaccio.

Les boissons en Corse :

La Corse fournit des vins variés, souvent riches en alcool : vins de   , du cap Corse, du Sartenais et de la région d’Ajaccio, dont le bouquet évoque tantôt celui du bordeaux, tantôt celui du bourgogne, ou même ceux des vins d’Italie et de Grèce. Le vignoble corse couvre près de 8000 ha et s’étend chaque jour davantage. Le climat et le sol particulièrement favorables de l’île, les cépages, typiquement corses, qui y sont cultivés et multipliés, le savoir-faire de certains viticulteurs confère à la production viticole, lorsque la vinification est bien faite, une qualité exceptionnelle. La production corse atteint près de 200 000 hl.

Les vins en Corse

Les vins de qualité ne sont pas soumis au régime des appellations contrôlées de la France continentale, mais bénéficient seulement « d’appellation simple », qui ne réglemente en rien les cépages à autoriser ou à proscrire dans l’aire d’appellation. Par ailleurs, le département produit d’importantes quantités d’eau-de-vie de marcs, qui bénéficient, ainsi que les vins, d’avantages fiscaux et douaniers d’origine historique.