Orléanais

L’Orléanais

L’Orléanais, constitué par les départements du Loiret, du Loir-et-Cher et par une partie de l’Eure-et-Loir, se divise en plusieurs pays : Beauce, Gâtinais, Val de Loire et Sologne.

Les habitations dans l’Orléanais :

Pays avant tout agricole, l’Orléanais, hormis la Beauce, est une province de petites et moyennes exploitations.

La Beauce

En Beauce, pays de grands domaines, les fermes sont le plus souvent construites en carré autour d’une cour. Cette cour s’ouvre par une porte à doubles vantaux sur la rue du village.

Le Gâtinais

Cependant, dans le Gâtinais, les fermes sont groupées en hameaux de quelques feux seulement. Elles comprennent une maison d’habitation, le plus souvent sans étage, en briques ou en moellons et couvertes de tuiles rouges. Puis des dépendances moins nombreuses que celles de l’exploitation beauceronne.

La Sologne

La Sologne, pays assez pauvre, nous montre des constructions au colombage apparent. Avec des toits de chaume ou de tuiles moussues. On peut cependant noter, à côté de ces fermes d’aspect pauvre, des “châteaux”. Ces châteaux ont été construits au milieu des bois au XVIII° siècle et au début du XIX° siècle. Maintenant ils sont très souvent transformés en colonies de vacances ou en maisons de repos.

Val de Loire

Enfin, dans le Val de Loire, les maisons, construites le plus souvent perpendiculairement à la route, sont basses et de dimensions modestes. De petites fenêtres, peu nombreuses, éclairent les quelques pièces.

L’alimentation dans l’Orléanais :

La vallée de la Loire est un véritable jardin. Les productions maraîchères et fruitières sont très importantes. Mais, la Beauce produit non seulement le blé, mais les asperges, les volailles. En revanche, les petites fermes de Sologne élèvent des moutons et des porcs en même temps qu’elles assurent, en certains endroits, les cultures nécessaires à la vie du gibier, qui fait la grande réputation de cette partie de l’Orléanais. Néanmoins, les rivières et les étangs de cette région sont très poissonneux. Ces productions ont donné naissance à des industries de conserves alimentaires très prospères.

La cuisine dans l’Orléanais

Enfin, Orléans même est réputé pour son vinaigre de vin. La cuisine de l’Orléanais est fine, sans présenter de spécialités très caractéristiques, hormis toutefois les préparations de gibier : pâté de lapin, de lièvre, de faisan et d’alouettes spécialement dans la région de Pithiviers. Enfin, parmi les desserts et friandises, citons le miel du Gâtinais et de la Sologne, les cotignacs et les caramels d’Orléans, les gâteaux d’amandes de Pithiviers et les pralines de Montargis.

Les boissons dans l’Orléanais :

La boisson la plus répandue est le vin. Les vignobles du Loiret, qui couvrent les pentes des coteaux du Val de Loire, produisent des vins légers, assez estimés, surtout ceux de Meung, Beaugency et Sully. Le Loir-et-Cher a ses petits vins du Blaisois, des coteaux du Cher et du Vendômois, les vins blancs secs de Troo, de Lavardin, de Montoire sont de dégustation agréable.